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  • L’impact du stress et des facteurs démographiques sur l’utilisation des écrans et des réseaux sociaux

    L’impact du stress et des facteurs démographiques sur l’utilisation des écrans et des réseaux sociaux

    Dans un monde de plus en plus numérique, l’importance des réseaux sociaux et de l’utilisation des écrans devient de plus en plus évidente. Qu’il s’agisse de rester en contact avec des amis à distance, de trouver des nouvelles ou de se divertir, les écrans sont devenus une partie intégrante de la vie quotidienne pour beaucoup.

    Cependant, avec cette augmentation de l’utilisation, des préoccupations ont émergé quant à l’impact potentiel sur notre bien-être. Une étude (https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC6465981/) a révélé que les réseaux sociaux sont particulièrement importants pour ceux qui signalent un stress financier, relationnel, de santé mentale et d’examen. Cependant, la même étude a également montré que l’âge et le sexe influencent la dépendance aux écrans, mais que le stress et les facteurs démographiques n’expliquent qu’une petite partie de l’utilisation des écrans.

    L’importance des réseaux sociaux sous stress

    Les réseaux sociaux peuvent être une bouée de sauvetage pour ceux qui sont sous pression. Pour ceux qui sont stressés financièrement, les réseaux sociaux peuvent offrir des opportunités de recherche d’emploi, de conseils financiers et même de soutien émotionnel de la part d’autres personnes dans des situations similaires.

    De même, ceux qui vivent du stress relationnel peuvent trouver du réconfort dans le partage de leurs expériences et dans le soutien des autres. Le stress lié à la santé mentale peut également être atténué par l’utilisation des réseaux sociaux, où les individus peuvent trouver des communautés de soutien, des ressources et des conseils. Enfin, pour les étudiants stressés par les examens, les réseaux sociaux peuvent fournir des ressources d’étude, des conseils et un lieu pour décompresser et se détendre.

    L’influence de l’âge et du sexe sur la dépendance aux écrans : une perspective scientifique

    Les recherches ont commencé à se pencher sur les facteurs qui peuvent influencer cette dépendance, y compris l’âge et le sexe. Cet article examinera les résultats de cette étude (https://www.frontiersin.org/articles/10.3389/fpsyt.2016.00175/full) et tentera de mettre la lumière sur la façon dont ces facteurs démographiques peuvent influencer la dépendance aux écrans.

    Le rôle de l’âge dans la dépendance aux écrans

    Les adolescents sont plus à risque de devenir dépendants et d’avoir une utilisation problématique de leur téléphone, c’est pour cela que beaucoup d’études se focalisent sur eux. En règle générale, l’utilisation du téléphone diminue avec l’âge. Les utilisateurs les plus assidus sont les jeunes de moins de 20 ans, surtout ceux d’environ 14 ans. Il est probable que cela soit dû à leur difficulté à se contrôler. Ils passent la majorité de leur temps à envoyer des SMS, même si d’autres moyens de communication gagnent en popularité au fil du temps.

    Certains adolescents sont tellement accros à leur téléphone qu’ils ne l’éteignent jamais, même pendant la nuit, ce qui peut nuire à leur sommeil. En effet, 27% des jeunes entre 11 et 14 ans avouent ne jamais éteindre leur téléphone, et ce pourcentage augmente avec l’âge. Par exemple, entre 13 et 14 ans, un jeune sur trois ne l’éteint jamais. L’âge auquel on reçoit son premier téléphone peut également avoir un impact : plus on le reçoit jeune, plus on risque de l’utiliser de manière excessive à l’avenir. Une étude a notamment montré que les jeunes qui obtiennent leur premier téléphone avant l’âge de 13 ans sont ceux qui rencontrent le plus de problèmes de dépendance ou d’utilisation excessive.

    L’influence du sexe sur la dépendance aux écrans

    Les femmes ont des niveaux de dépendance et de consommation problématique plus élevés que les hommes et les utilisent principalement pour rester en contact avec les autres. Elles envoient beaucoup de SMS et utilisent beaucoup les applications de messagerie. Parfois, elles utilisent leur téléphone pour éviter de se sentir mal, ce qui peut les rendre impatientes ou mal à l’aise, et peut les amener à dépenser plus qu’elles ne le devraient.

    Les hommes, en revanche, utilisent leur téléphone pour envoyer des messages, passer des appels, et jouer à des jeux. Ils ont aussi plus tendance que les femmes à utiliser leur téléphone dans des situations risquées. Une étude a montré que les appels, les SMS et les réseaux sociaux sont les utilisations les plus problématiques du téléphone.

    Cependant, il est important de noter que ces facteurs n’expliquent qu’une petite partie de l’utilisation des écrans. Cela suggère que d’autres facteurs peuvent également jouer un rôle important, tels que les traits de personnalité, les habitudes et les préférences individuelles, et l’environnement social et culturel.

    Au-delà du stress et des facteurs démographiques

    Alors que le stress et les facteurs démographiques peuvent jouer un rôle dans l’utilisation des écrans, ils n’en expliquent qu’une petite partie. Cela suggère que l’utilisation des écrans est un phénomène complexe qui est probablement influencé par une multitude de facteurs. Par exemple, les traits de personnalité, tels que l’introversion ou l’extraversion, peuvent influencer la façon dont les individus utilisent et interagissent avec les médias sociaux. De même, l’environnement social et culturel peut également jouer un rôle, avec des normes sociales différentes influençant la manière dont les individus utilisent et perçoivent les écrans.

    En somme, bien que le stress et les facteurs démographiques puissent influencer l’utilisation des écrans et des réseaux sociaux, ils ne sont qu’une partie de l’histoire. L’utilisation des écrans est un phénomène complexe, influencé par une multitude de facteurs allant des traits de personnalité à l’environnement social et culturel. Comprendre ces facteurs et la façon dont ils interagissent peut nous aider à développer des stratégies plus efficaces pour gérer l’utilisation des écrans et promouvoir le bien-être numérique.

    Références : 

    https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC6465981/

    https://www.frontiersin.org/articles/10.3389/fpsyt.2016.00175/full

  • Stress et réseaux sociaux : un lien complexe

    Stress et réseaux sociaux : un lien complexe

    L’ère numérique a vu l’émergence de nombreux réseaux sociaux qui ont radicalement transformé notre façon de communiquer, de partager des informations et de socialiser. Cependant, l’utilisation excessive de ces plateformes a également été associée à une augmentation du stress. Cet article explorera la relation complexe entre le stress et les réseaux sociaux.

    Les réseaux sociaux sont partout

    Facebook, Instagram, Twitter, Snapchat – les noms sont familiers à presque tout le monde. Ces plateformes nous permettent de rester connectés avec nos amis et notre famille, de partager nos pensées et nos expériences, et d’apprendre sur divers sujets. Cependant, cette connexion permanente peut avoir un coût sur notre bien-être mental.

    Réseaux sociaux et stress: le lien

    Plusieurs études ont montré que l’utilisation intensive des réseaux sociaux peut augmenter le niveau de stress. Il existe plusieurs raisons à cela. Premièrement, les réseaux sociaux peuvent créer une pression pour être toujours « connecté » et répondre rapidement aux messages. Deuxièmement, ils peuvent amener les utilisateurs à se comparer négativement aux autres, ce qui peut entraîner des sentiments d’insuffisance ou de jalousie. Enfin, les réseaux sociaux peuvent également être une source de conflits et de harcèlement.

    1- La pression de la connectivité constante :

    Dans notre monde hyper-connecté, il est facile de se sentir obligé de vérifier constamment nos comptes de réseaux sociaux. Cela peut créer une pression pour être toujours disponible et réactif, ce qui peut conduire à un sentiment de stress. De plus, l’attente de répondre rapidement aux messages peut également perturber notre capacité à nous concentrer sur d’autres tâches.

    2- La comparaison sociale :

    Les réseaux sociaux sont souvent remplis d’images de vies parfaites, de voyages exotiques et de réussites professionnelles. Cela peut amener certains utilisateurs à se comparer négativement aux autres, ce qui peut entraîner des sentiments d’insuffisance et de stress. Il est important de se rappeler que les gens ont tendance à partager les meilleurs aspects de leur vie sur les réseaux sociaux, et que ces images ne reflètent pas nécessairement la réalité.

    3- Les conflits et le harcèlement en ligne :

    Malheureusement, les réseaux sociaux peuvent également être une plateforme pour les conflits et le harcèlement. Les arguments en ligne peuvent rapidement devenir stressants et épuisants, et le cyber-harcèlement peut avoir un impact significatif sur le bien-être mental de la personne ciblée.

    Internet & Peur de manquer quelque chose

    Cette étude (https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S235285321730007X) explore la manière dont la « peur de rater quelque chose » (FoMO : Fear of Missing Out) peut engendrer une utilisation problématique d’Internet. Les chercheurs ont découvert que des symptômes psychologiques négatifs tels que la dépression ou l’anxiété sociale peuvent mener les individus à recourir à Internet en tant que refuge. De plus, lorsque ces personnes éprouvent une forte FoMO, elles deviennent encore plus susceptibles de développer une utilisation problématique d’Internet.

    L’étude révèle également que la FoMO et l’utilisation d’Internet afin d’éviter les difficultés de la vie réelle peuvent tous deux agir comme des « médiateurs », amplifiant l’influence des symptômes psychologiques sur l’utilisation problématique d’Internet.

    Par ailleurs, les chercheurs ont constaté que les aspects sociaux de l’utilisation d’Internet jouent un rôle crucial. Par exemple, les personnes qui se sentent seules ou qui éprouvent des difficultés à interagir socialement dans la vie réelle peuvent être particulièrement attirées par l’utilisation d’Internet, leur permettant de se connecter plus facilement avec d’autres.

    L’étude suggère que les interventions visant à aider les personnes présentant une utilisation problématique d’Internet devraient prendre en compte ces facteurs. Par exemple, elles pourraient aider les individus à développer de meilleures compétences sociales dans la vie réelle, ou à identifier des stratégies pour gérer leur FoMO.

    Gestion du stress lié aux réseaux sociaux

    Il est important de prendre des mesures pour gérer le stress lié aux réseaux sociaux. Cela peut inclure la limitation du temps passé sur ces plateformes, la mise en place de limites pour la disponibilité en ligne, et le fait de se rappeler que les images parfaites que nous voyons ne sont pas toujours une représentation précise de la réalité. De plus, si vous êtes victime de harcèlement en ligne, il est important de signaler l’incident à la plateforme concernée et de chercher du soutien.

    Il est important de noter que les réseaux sociaux ne sont pas intrinsèquement mauvais. Ils peuvent être utilisés de manière positive pour rester en contact avec les proches, partager des moments de joie, apprendre et se sensibiliser à diverses causes importantes. Le défi est de les utiliser de manière équilibrée et consciente.

    Les réseaux sociaux ont de nombreux avantages, mais ils peuvent également contribuer à augmenter le stress. Il est important de comprendre cette relation complexe et de prendre des mesures pour protéger notre bien-être mental. Après tout, le but de ces plateformes est de nous aider à rester connectés, pas de nous stresser.

    Références : 

    https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC6465981/

    https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S235285321730007X

  • Le stress et l’utilisation des écrans: Comprendre et gérer l’impact sur notre bien-être

    Le stress et l’utilisation des écrans: Comprendre et gérer l’impact sur notre bien-être

    Gestion de stress avec les écrans :

    Dans notre monde moderne, les écrans sont omniprésents. Que ce soit sur les ordinateurs, smartphones, tablettes ou télévisions, nous passons une grande partie de nos journées à interagir avec eux. Bien que ces outils technologiques aient apporté de nombreux avantages, il est important de comprendre leur impact sur le stress et le bien-être général.

    Le stress est une réaction naturelle de notre corps face à des situations difficiles ou exigeantes. C’est une réponse qui nous aide à faire face aux défis. Cependant, lorsque le stress devient chronique, il peut avoir des effets néfastes sur notre santé mentale et physique.

    Une étude scientifique américaine (https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC6465981/) a révélé une relation intéressante entre l’utilisation des écrans et le stress. Il semble que les personnes qui se considèrent comme dépendantes des écrans sont généralement plus stressées et utilisent plus fréquemment ces technologies pour le divertissement et les réseaux sociaux.

    Cependant, il est important de noter que ce sentiment de dépendance n’est pas nécessairement lié à l’existence d’un stress réel. En effet, la dite étude a montré que les individus qui ressentent un stress financier, relationnel, lié à des examens ou à la santé ont tendance à se tourner vers les écrans de manière plus intensive. Il semble donc que l’utilisation des écrans puisse être une forme d’échappatoire ou de distraction face à ces situations stressantes.

    Il est également possible que l’utilisation excessive des écrans entraîne un sentiment de stress. En effet, passer de longues heures devant un écran peut entraîner des problèmes de sommeil, une diminution de l’activité physique et une augmentation de la sédentarité, autant de facteurs susceptibles d’augmenter le niveau de stress.

    L’étude a révélé que la plupart des gens, qu’ils soient stressés ou non, utilisent les écrans principalement pour suivre l’actualité et recueillir des informations. Cependant, ceux qui se sentent dépendants des écrans utilisent plus ces derniers pour le divertissement et les réseaux sociaux. De plus, les personnes qui utilisent les écrans pour le travail ressentent moins de stress et sont plus satisfaites de leur vie.

    De plus, l’utilisation des réseaux sociaux peut également contribuer à augmenter le stress. En effet, la comparaison sociale, la peur de manquer quelque chose ou le harcèlement en ligne sont autant de facteurs de stress liés à l’utilisation des réseaux sociaux.

    La dépendance aux écrans semble être à la fois une cause et une conséquence du stress. Il est donc crucial d’adopter une utilisation équilibrée et consciente des technologies pour préserver notre bien-être mental et physique.

    L’utilisation excessive des écrans peut contribuer à augmenter notre niveau de stress. Les notifications constantes, les informations en continu et la pression de la connexion constante peuvent nous submerger et créer un sentiment de stress. En outre, passer de longues heures devant un écran peut perturber notre sommeil, ce qui peut également augmenter notre niveau de stress.

    Il est également important de noter que le type de contenu que nous consommons sur nos écrans peut affecter notre niveau de stress. Par exemple, la lecture constante de nouvelles négatives ou le fait de se comparer aux autres sur les réseaux sociaux peut augmenter notre sentiment d’anxiété.

    Quelques conseils :

    Il est essentiel de trouver un équilibre et de gérer de manière saine notre utilisation des écrans. Voici quelques stratégies qui peuvent aider :

    1. Fixez des limites : Définissez des moments sans écran chaque jour. Cela peut être pendant les repas, avant de se coucher, ou à tout moment qui vous convient.
    2. Utilisez la technologie à votre avantage : De nombreuses applications peuvent vous aider à limiter le temps passé sur certains sites ou à désactiver les notifications pendant certaines périodes.
    3. Soyez conscient de ce que vous consommez : Essayez de limiter votre exposition aux nouvelles négatives et de ne pas utiliser les réseaux sociaux comme une mesure de votre valeur personnelle.
    4. Faites des pauses régulières : Si vous travaillez devant un écran, prenez le temps de faire une pause toutes les heures environ. Cela peut être une simple promenade, un étirement ou même une petite méditation.
    5. Pratiquez une hygiène du sommeil : Évitez l’exposition à la lumière bleue des écrans avant de vous coucher, car elle peut perturber votre sommeil.

    En conclusion, alors que les écrans font partie intégrante de notre vie quotidienne, il est essentiel de comprendre leur impact sur notre niveau de stress et de prendre des mesures pour gérer notre utilisation des écrans de manière saine. En fin de compte, il s’agit de trouver un équilibre qui nous permet de profiter des avantages de la technologie tout en minimisant les effets négatifs sur notre bien-être.

    Référence :

    https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC6465981/

  • L’Impact de la Dépendance aux Écrans sur l’Estime de Soi

    L’Impact de la Dépendance aux Écrans sur l’Estime de Soi

    Dans notre monde résolument numérique, il est de plus en plus courant de passer d’innombrables heures devant les écrans. Que ce soit pour le travail, les études ou le divertissement, l’utilisation d’appareils numériques est devenue incontournable. Cependant, une utilisation excessive peut conduire à une dépendance aux écrans, qui peut avoir un impact significatif sur l’estime de soi.

    Dépendance aux Écrans : Qu’est-ce que c’est?

    La dépendance aux écrans se réfère à une utilisation compulsive et excessive des appareils numériques, comme les smartphones, les tablettes et les ordinateurs. Elle se manifeste par l’incapacité de contrôler le temps passé devant les écrans, et ce, malgré les conséquences négatives sur la vie quotidienne et les relations interpersonnelles.Elle peut conduire à des problèmes de santé, à l’isolement social et à une baisse de l’estime de soi. Il est essentiel d’équilibrer l’utilisation des écrans avec d’autres activités et de chercher un soutien professionnel si nécessaire.

    Symptômes de la dépendance aux écrans

    1. Utilisation excessive des écrans : Passer de longues heures devant les écrans, souvent plus que prévu, peut être un symptôme de dépendance.
    2. Négligence des responsabilités : Si l’utilisation des écrans interfère avec le travail, les études ou d’autres responsabilités quotidiennes, cela peut indiquer une dépendance.
    3. Dépendance émotionnelle : Les sentiments de stress, d’anxiété ou d’irritabilité lorsqu’on ne peut pas utiliser les écrans peuvent être des signes de dépendance.
    4. Isolement social : La préférence pour les interactions en ligne plutôt qu’en personne et la négligence des relations réelles peuvent être des symptômes de dépendance aux écrans.
    5. Tentatives infructueuses de réduction : Si vous avez essayé de réduire votre utilisation des écrans sans succès, cela peut être un signe de dépendance.
    6. Perte de sommeil : Si l’utilisation des écrans interfère avec votre sommeil, cela peut indiquer une dépendance.
    7. Déni : Le refus de reconnaître ou de minimiser l’impact de l’utilisation excessive des écrans est un autre signe potentiel de dépendance.

    Impact de la Dépendance aux Écrans sur l’Estime de Soi

    L’estime de soi est la valeur que nous nous attribuons en tant qu’individus. Elle est essentielle à notre bien-être mental et émotionnel. Cependant, une dépendance aux écrans peut affecter négativement cette estime de soi.

    Premièrement, la dépendance aux écrans peut conduire à une comparaison sociale excessive. Les réseaux sociaux, en particulier, sont des plates-formes où les gens partagent souvent une version idéalisée de leur vie, ce qui peut conduire à une comparaison défavorable et à une diminution de l’estime de soi.

    Deuxièmement, la dépendance aux écrans peut provoquer un isolement social. En passant de longues heures devant les écrans, les individus peuvent négliger leurs relations réelles, ce qui peut les mener à se sentir seuls et incompris, affectant ainsi leur estime de soi.

    Troisièmement, l’usage excessif des écrans peut également mener à un manque d’activité physique, ce qui peut avoir des conséquences sur la santé physique et mentale, y compris une diminution de l’estime de soi.

    Comment Lutter Contre la Dépendance aux Écrans

    Il est crucial de prendre des mesures pour lutter contre la dépendance aux écrans et ses effets sur l’estime de soi. Voici quelques stratégies qui peuvent aider:

    1. Établir des limites : Définir des limites claires sur le temps passé devant les écrans peut aider à contrôler l’utilisation des appareils numériques.
    2. Temps d’écran de qualité : Il est important de s’assurer que le temps passé devant les écrans est de qualité. Plutôt que de se perdre dans l’infinité des contenus sur Internet, il est préférable de consommer du contenu qui est bénéfique et enrichissant.
    3. Activités hors écran : Il est essentiel de consacrer du temps à des activités qui ne nécessitent pas d’écran, comme le sport, la lecture ou passer du temps avec des amis et la famille en personne.
    4. Soutien professionnel : Si la dépendance aux écrans devient trop difficile à gérer, il peut être utile de chercher l’aide d’un professionnel de la santé mentale.

    La dépendance aux écrans est un problème de plus en plus répandu dans notre société moderne. Elle peut avoir un impact sérieux sur l’estime de soi, ce qui peut, à son tour, affecter le bien-être général. Cependant, en prenant les mesures appropriées, il est possible de gérer cette dépendance et de préserver une estime de soi saine. Il est important de se rappeler que l’équilibre est la clé. Les appareils numériques font partie de notre vie, mais ils ne doivent pas la dominer.

    Références :

    https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC6198588/

    https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S1877042811008718

  • Dépendance aux écrans, aux jeux sociaux mobiles chez les étudiants universitaires

    Dépendance aux écrans, aux jeux sociaux mobiles chez les étudiants universitaires

    Dans le contexte de la pandémie de COVID-19, les jeunes du monde entier ont dû passer plus de temps à la maison, ce qui a conduit à une augmentation notable de l’utilisation des écrans à des fins éducatives, de divertissement ou pour rester en contact avec les amis et la famille.

    Signes de dépendances aux écrans :

    Voici quelques indicateurs d’un usage excessif des écrans qui pourraient vous alerter :

    • Vous constatez que vous passez vos soirées, jusqu’à tard dans la nuit, à naviguer sur les réseaux sociaux ou à jouer à des jeux en ligne sur votre téléphone ou ordinateur.

    • Vous ressentez le besoin de dormir avec votre téléphone à proximité.

    • Vous vous réveillez en pleine nuit pour consulter les notifications de votre téléphone.

    • Dès votre réveil, vous ressentez le besoin de consulter votre téléphone.

    • Vous interrompez régulièrement votre travail pour vérifier l’activité sur votre téléphone.

    • L’idée d’avoir égaré votre téléphone vous fait paniquer.

    • Lorsque vous passez du temps avec des amis, vous êtes constamment sur votre téléphone.

    Comprendre la dépendance aux écrans et aux jeux en ligne chez les jeunes

    En parallèle à l’utilisation accrue des écrans, une augmentation de la pratique des jeux en ligne a également été observée. Une étude récente (https://link.springer.com/article/10.1007/s11469-022-00816-y) menée auprès d’étudiants universitaires a cherché à analyser ces comportements, en mettant l’accent sur l’attachement excessif aux écrans et aux jeux en ligne. L’étude a identifié quatre groupes distincts d’étudiants, chacun présentant des niveaux d’attachement et des comportements différents.

    Le premier groupe, dénommé « non-dépendant et non-joueur », a obtenu les scores les plus bas dans les tests d’attachement aux écrans et aux jeux. Ils ne montraient pas de comportements excessifs ou compulsifs en relation avec les écrans ou les jeux en ligne.

    Le groupe suivant, « joueur non-dépendant « , présentait des scores supérieurs à la moyenne pour l’attachement au jeu, mais ne montrait pas de tendance à l’utilisation excessive d’écrans. Le troisième groupe, « dépendant non-joueur », avait des scores élevés pour l’attachement aux écrans, mais des scores faibles pour le jeu en ligne. Enfin, le dernier groupe, « fortement dépendant et joueur », avait les scores les plus élevés pour l’attachement aux écrans et aux jeux.

    Le premier groupe a montré une utilisation modérée des technologies numériques sans signes d’attachement excessif, ce qui est positif. Cela montre que l’utilisation des écrans et des jeux en ligne par les jeunes ne conduit pas nécessairement à un attachement excessif. Cependant, il est important de noter que ce groupe n’est qu’un des quatre identifiés par l’étude. Les trois autres groupes présentent des niveaux d’attachement plus élevés, ce qui souligne le besoin d’une attention et d’une intervention ciblées.

    L’identification de ces groupes est une étape clé pour comprendre comment les jeunes interagissent avec les technologies numériques et comment ces interactions peuvent devenir problématiques. En ayant une meilleure compréhension de ces comportements, les parents, les éducateurs et les professionnels de la santé peuvent élaborer des stratégies d’intervention plus spécifiques.

    Par exemple, pour les jeunes qui montrent des signes d’attachement excessif, des stratégies visant à limiter le temps passé devant les écrans pourraient être mises en place. Cela pourrait inclure des règles sur l’utilisation des appareils pendant certaines heures, l’instauration de pauses régulières loin des écrans, ou l’encouragement à des activités hors ligne.

    Pour les jeunes qui sont passionnés par les jeux en ligne, des stratégies pourraient être mises en place pour encourager une pratique du jeu saine et équilibrée. Cela pourrait signifier aider les jeunes à comprendre les risques liés à une pratique excessive du jeu, ou à trouver d’autres moyens de socialisation et de divertissement.

    Cette étude souligne l’importance de comprendre les comportements des jeunes face à l’utilisation des écrans et des jeux en ligne. En reconnaissant la diversité des comportements et des niveaux d’attachement, nous sommes mieux à même de répondre aux besoins des jeunes et de les guider dans leur navigation dans le monde numérique.

    Références :

    https://link.springer.com/article/10.1007/s11469-022-00816-y